A côté des Maisons de repos gérées par le secteur public et le secteur associatif, on assiste depuis plusieurs années à un accroissement de l’offre de lits/chambres émanant du secteur privé, un secteur qui répond avant tout à des impératifs de rentabilité financière.
Sur base de quelques témoignages recueillis auprès de professionnels, il semble de plus en plus patent que les pratiques en vigueur dans ce secteur privé/commercial posent des questions éthiques. Ces questions portent sur la pression accrue à l’égard du personnel en termes de rentabilité (temps passé par résident) et à l’égard des services (qualité/volume des repas par exemple). Mais il est difficile d’objectiver ces situations. Sont-elles réellement fondées?
Cette question était au centre du débat en commission des affaires sociales du Parlement bruxellois.
Pour mieux comprendre la situation actuelle, j’ai plaidé pour que l’on procède à des auditions en commission. Il faudra qu’une majorité de parlementaires soutienne cette proposition lorsqu’elle sera débattue lors d’une prochaine réunion de la commission. Il en va de la qualité des services et du respect de la dignité des résidents, actuels et futurs.
Commentaires
Quel rôle joue la COCOM dans la qualité des soins et services dans les MR/MRS commerciale/privé.
Ne faudrait-il pas revoir les critères de l'enquête des inspecteurs (trices) ?
Une transversalité entre la COCOM et le SPF Emploi par rapport aux conditions de travail ?
On papa a été en maison de repos, suite à une biopsie prostatique faite à Brugman à l'âge de 83 ans,il a fait une septicémie et a été touché par une maladie nocosomiale le clostridium,son intestin a été gangrené et il a fallu lui mettre une poche de stomie .
Mon père a été reçu le lendemain de la biopsie en urgence.
Ceux ci m'ont téléphoné pour me dire qu'il avait la grippe ,ils voulaient même le remballer chez lui
J'ai demandé une médiation ,c'était un certain docteur Joosten qui s'occupait de cela à cette époque .
J'ai cru que j'étais dans un hôpital où l'humain et la vérité passaient avant tout afin d améliorer les soins.
Au lieu de cela,j'ai été humiliée et au plus je défendais mon papa,au plus il m'humiliait .
Dans des moments comme ça ,vous êtes abattu par la fatigue et le chagrin,il n'y a plus qu'à vous poussez à bout pour classer le dossier.
J'ai du chercher moi même après une maison de repos mais le chemin du monde des soins ne faisait que commencer.
On n'aimait pas le handicap de mon père,il sentait mauvais et demandait du travail,dans les maisons de repos ,les bureaux financiers sont souvent à part du bureau médical ,eux ils comptent et ils sont les patrons donc on va tout faire pour vous mettre à bout pour que vous retiriez votre père et je me suis plainte et j'ai crié et j'ai pleuré,et j'ai écrit et j'ai remué ciel et terre ....
Et c'est moi qui suis tombée malade ,je ne voulais plus vivre,je ne supportais plus d'être incapable de donner à mon père une fin de vie correcte.
Quand mon papa s'est etteind,j'ai été soulagée de ne plus le voir souffrir de ces méthodes indignes utilisées par ces buildings dépourvues de toutes humanités.
Si un jour,j'apprends que l'on veut me mettre là dedans ,je me sauve toute seule pour ne pas faire souffrir mon fils et mes petits enfants.
travailler bien ,cher Monsieur ,ne vous fiez pas aux apparences ,ils savent y faire comme des puissants inataquables dont le seul but est de remplir les poches sur le dos de personnes âgées
je me suis demandée pourquoi peu de gens se rebellaient et bien je crois qu'on nous apprend à être des moutons .
Tu causes ,on te casse ,il paraît que c'est la vie...c'est le bal des tartuffes et des hypocrites .
Bien respectueusement .