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Un master en langue des signes

Soumis par andredubus le
Question de M. André du Bus à Mme Simonet - Octobre 2011 - objet:  Master en traductioninterprétation en langue des signes

André du Bus. - Madame la ministre, depuis une vingtaine d’années, l’apprentissage de la langue des signes a fortement évolué. Le Ministre M. Lebrun et ses collaborateurs ont ouvert et mené à bien, dans l’enseignement de promotion sociale, plusieurs étapes de cet ouvrage.

Petit à petit, se sont développées les différentes unités de formation de l’étude de la langue des signes. On en est maintenant arrivé à la cerise sur le gâteau : le master en traduction- interprétation en langue des signes. Ce master est attendu avec grand intérêt (voire impatience) par la communauté des malentendants.

Madame la Ministre, je sais que vous avez mis en route ce chantier et que des groupes de travail se réunissent. J’aimerais donc que vous nous fassiez l’état de la question tout en phasant dans le temps les différentes étapes qu’il reste à accomplir.

Mme Simonet, ministre - En ce qui concerne l’Etat des lieux de ce projet de Master en traduction – interprétation, il n’a pas été fondamentalement été modifié depuis la réponse que je faisais à la question écrite No 348 posée par Mme BERTOUILLE en mars 2011. J’y indiquais en effet que le projet de bachelier enseignant de langue des signes avait été déposé au Conseil supérieur et à la Commission de concertation de l’enseignement de promotion sociale. Le Conseil supérieur a approuvé le profil professionnel de bachelier enseignant de langue des signes ce 1er juillet 2011.

Actuellement, deux tâches se déroulent en parallèle à la Commission de concertation : d’une part l’élaboration du référentiel du bachelier et d’autre part la mise en cohérence des unités de formation en langue des signes relevant de l’enseignement de promotion sociale avec les standards européens. Le travail avance bien tout en sachant que peu de personnes possèdent réellement l’expertise pour ce faire et qu’il est indispensable que soient autour de la table outre la partie enseignement,des représentants des sourds et malentendants ce qui suppose aussi des interprètes. Des questions très pratiques d’agenda sont donc susceptibles de ralentir l’avancement des travaux. Toutefois, nous sommes toujours dans les temps et délais de finalisation annoncés dans la réponse faite à Mme BERTOUILLE en avril 2011.

 

Références | Question 532 - Session 2011-2012 |